Mémoire Résistance et Déportation dans les Côtes-du-Nord

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CDDP du Haut-Rhin
Le centre départemental de documentation pédagogique du Haut-Rhin présente un dossier complet sur " Mémoire de l’Holocauste et prévention des crimes contre l’humanité"
Messages de forums les plus récents

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Le premier déraillement par le groupe FTP Félix-Cadras de Chatelaudren (octobre 1943)
    Le premier déraillement par le groupe FTP Félix-Cadras de Chatelaudren (octobre 1943)
    lundi 20 février 2017
    par Corbel Dominique
    Savez vous si Henri CORBEL de Châtelaudren ( réseau Félix Cadras)dénoncé et abattu à Pomerite- le Viconte à participé au 1er déraillement ?

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L’engrenage de la politique de collaboration : le travail en Allemagne (1941-1943)
    L’engrenage de la politique de collaboration : le travail en Allemagne (1941-1943)
    samedi 11 février 2017
    j-ai une photo de volontaire de Loudeac pour le travail en Allemagne

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Erquy : Onze morts à La Couture (2-3 août 1944)
    Erquy : Onze morts à La Couture (2-3 août 1944)
    mardi 20 septembre 2016
    par Guillois
    Merci pour cet article relatif aux onze morts de La Couture. Je suis l’arrière petit fils de Jean Balan. Je m’appelle Jean-Paul Guillois. N’hésitez pas à me contacter. Cordialement. Jean-Paul

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Maurice Letonturier revit l’enfer d’Auschwitz
    Pierre Gouerec
    samedi 4 juin 2016
    par Patricia Queant

    Bonjour,

    D’après un procès verbal datant du 26 septembre 1945, mon grand-père Pierre-Marie Gouerec aurait été arrêté à Plevenon en mai 1944 puis fusillé à la caserne Charner de Saint-Brieuc. En auriez-vous entendu parlé par l’un de vos proches ? Son corps n’a jamais été retrouvé. Je vous remercie pour votre aide.


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Maurice Letonturier revit l’enfer d’Auschwitz
    Pierre Gouerec
    samedi 4 juin 2016
    par Patricia Queant
    Bonjour, D’après un procès verbal de la gendarmerie datant du 26 septembre 1945, mon grand-père Pierre Gouerec aurait été arrêté à Plevenon en mai 1944 et fusillé à la caserne Charner de Saint-Brieuc en auriez-vous entendu parlé ? Son corps n’a jamais été retrouvé. Je vous remercie pour votre aide.

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Le premier déraillement par le groupe FTP Félix-Cadras de Chatelaudren (octobre 1943)
    Le premier déraillement par le groupe FTP Félix-Cadras de Chatelaudren (octobre 1943)
    lundi 28 décembre 2015
    par TUAL Jimmy

    Bonjour, concernant Gilbert LE TAILLANDIER, il a en effet été fusillé au stand de tir Balard à Paris 15 avec ses camarades. Les corps des fusillés sont ensuite inhumés au carré des corps restitués d’Ivry-sur-Seine (94). Le corps de Gilbert LE TAILLANDIER est ensuite inhumé à Châtelaudren puis exhumé en 1946 à Saint-Quay-Portrieux où sa mère est partie s’installer. Je n’ai pas encore eu l’occasion de me rendre sur place pour trouver cette tombe. Cela ne saurait tarder.

    à consulter : la fiche memorial genweb

    n’hésitez pas à me contacter. Je suis preneur de toute information.

    Cordialement,

    Jimmy TUAL.



    fiche Gilbert LE TAILLANDIER

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Charles-Marie Guillois : une voix bretonne sur la BBC
    Charles-Marie Guillois : une voix bretonne sur la BBC
    mardi 27 octobre 2015
    par Job LE GAC
    Oui, Charles-Marie GUILLOIS était un résistant et un Breton ! Son combat était aussi celui de la langue bretonne, mal menée depuis le début du siècle, et surtout entre les deux guerres. En témoigne l’article de l’Express ci-après : "Après son passage sur les antennes la BBC et ses quatre années de guerre passées sur la mer, où il combat l’ennemi nazi lors de la Campagne d’Afrique à bord du Savorgnan de Brazza, Charles-Marie Guillois livre une dernière bataille, pour sauver cette fois sa langue bretonne. Il écrit une lettre au président de la République, auquel il avait été présenté à Londres, pour lui demander une reconnaissance officielle de la langue bretonne. Rappelant que celle-ci a mobilisé contre la tyrannie nazie. Il réclame ainsi un traitement comparable à celui dont jouit la langue galloise au Royaume-Uni. Sa lettre n’atteindra même pas le bureau du président. Il ne recevra finalement qu’une réponse platonique provenant d’un sous-fifre. Charles Guillois éprouvait de l’amertume devant la disparition voulue et programmée de sa langue maternelle."

    httphttp://www.lepoint.fr/histoire/...

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Les FFI des Côtes-du-Nord : commandement, effectifs et armement
    Les FFI des Côtes-du-Nord : commandement, effectifs et armement
    jeudi 18 juin 2015
    par Le Meur
    De Juin a Novembre 1944 Commandant FFI des Cotes-du-Nord est Louis Le Meur alias commandant Rolland. Il prend la suite de Lebranchu alias commandant Helen, Le Jeune alias Commandant Emile, et Le Hegarat dit Marceau. Par souci historique, il vous faut citer tous les commandants ayant dirigé le departement, c est un oubli facheux, car il faut rendre hommage a TOUS ces hommes qui ont dirigé et organisé la resistance dans les cotes du nord notamment entre juin et aout 44, c es t bien le sujet de cet article n est ce pas ? Cela suffit enfin de selectionner certains et d’ignorer d’autres, la verité passe par l’objectivité.Nous sommes des passeurs de memoire, pour cela il faut se documenter dans les archives officielles et ne pas se suffir de seuls temoignages.

    information

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François Kerambrun, discret garagiste
    François Kerambrun, discret garagiste
    samedi 13 juin 2015
    par monique Cartier Le Forestier
    Samedi 13 juin 2015. Bonjour Jean Yves, J’ai assisté à une conférence de l’UTL,à Guingamp sur le réseau Shelburne. Après projection du film " Les passeurs del’ombre",le conférencier nous a parlé de François Kérambrun. Il nous a dit qu’il était accompagné de Meur.TRIFOL. Monique Cartier Le Forestier.

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Saint-Brieuc : l’attaque de la prison (1er août 1944)
    Saint-Brieuc : l’attaque de la prison (1er août 1944)
    dimanche 7 juin 2015
    par RAVILY J

    Je joins à votre forum le texte recopié du « Rapport sur la participation du Groupe de NORDHEM sur le coup de main de la prison de SAINT-BRIEUC » rédigé par André VERBRUGGHE et conservé par Jules BUISSET. Comme l’indique le rapport, Jules BUISSET réparait les voitures destinées au maquis de CALLAC. C’est lui qui le 1er août 1944 était chargé de conduire Rupert NORDHEIM en lieu sûr après sa libération, dans la voiture de MILLET que visiblement les résistants pensaient encore trouver dans la prison de SAINT-BRIEUC à cette date. Dans cette copie le texte de 2 pages dactylographiées a été entièrement respecté.

    Source : archives de Pierre RAVILY (décédé), gendre de Jules BUISSET (qui était le compagnon de sa belle-mère). Jules BUISSET a survécu à la guerre. Il est décédé d’un arrêt cardiaque en 1964 et repose au cimetière de CESSON à SAINT-BRIEUC.

    « VERBRUGGHE André, Agent S.R. 450 sous les ordres de RUPPERT NORDHEM Agent Régional du M. L. N.

    Rapport sur la participation du Groupe de NORDHEM sur le coup de main de la prison de SAINT-BRIEUC.

    Après avoir porté au Café du Stade : des documents que MONTFORT, dit « JAOUEN » m’avait confié pour remettre à notre chef NORDHEM ou MILLET, ne les trouvant pas je remis les documents à notre Agent Francis GUINARD, qui les mis en lieu sur. Dix minutes après notre départ RUPPERT et MILLET se faisaient arrêter par la GESTAPO. L’alerte fut donnée immédiatement et je conduisis la voiture de MILLET en lieu sur, en compagnie de Francis FAVRE jeune réfractaire du S. T. O. réfugié de PARIS à PLAINTEL, C. D. N. ce dernier étant agent de notre groupe, dévoué et très actif pour les liaisons ; nous allions dans la chambre de RUPPERT et détruisant tout ce qui était compromettant avant l’arrivée de la GESTAPO.

    Le lendemain en compagnie de Francis GUINARD, Francis FAVRE, JOUEN, TONION, Jules BUISSET, Mademoiselle Denise VALAUDRIN, nous nous mettons en campagne pour tenter un coup de main sur la prison et délivrer nos camarades. JOUEN contacte MAFART, nous voyons HERGOT (aujourd’hui le Commandant PIERRE) il ne peut nous procurer des armes. J’envoie M. DAVY le Couvreur au Maquis de TREGENESTRE, les autres vont de Maquis en Maquis, pour nous procurer quelques mitraillettes, mais nous ne trouvons pas d’armes. Le Gardien GIBAUD nous donne de précieux renseignements. Le dimanche matin (le Commandant PIERRE) nous dit qu’il ne sera pas facile de se procurer des armes, malgré qu’il ait fait l’impossible. Par bonheur, le lundi vers 12H. 40, nous rencontrons (moi et TONION) Max LE BAIL et BOTREL, nous rentrons chez le Coiffeur au Haut de Gouëdic et nous étudions la question. Max LE BAIL me demande de trouver quelques camarades volontaires et fixe un rendez-vous pour le soir à 8 Heures au café PIOGER.

    Je contacte Francis FAVRE qui est volontaire pour entrer à la prison avec le premier groupe. Le soir nous croyions être pistés à Gouëdic et nous allons sur le Plateau chez Maurice LONCLE. Max LE BAIL donne des instructions et organise l’expédition pour le lendemain matin à 7 heures ½ (rendez-vous dans la cour de la Boule d’Or).

    FAVRE et TONION sont sous les ordres de Max, moi en compagnie de Jules BUISSET notre mécanicien, nous nous occupons de l’auto de MILLET. A 21H.15 je préviens Madame QUINIO de la poste qui nous donnait les renseignements sur nos chefs, je la mets au courant et lui demande la clef du lavoir (face à la porte d’entrée de la prison) pour y mettre en fonction Madame MONFORT épouse de JAOUEN, qui a mission de reconnaître RUPPERT et MILLET et de les conduire à l’auto rue Parmentier ou en cas de bagarre de les enfermer dans le lavoir.

    Le lendemain à 6 heures du matin BUISSET est chez moi. Nous partons mettre la voiture en état de marche. 7 Heures 30 elle se trouve à son point désigné. BUISSET a mission de simuler une panne et de se tenir prêt pour conduire nos chefs en lieu sur. Moi je me tiens au coin de la prison surveillant la rue de la Tullaye, la rue Racine et la rue Lafayette. Madame MONTFORT se trouve à son poste : au lavoir, d’autres Agents de Max se placent à distance. Le Commandant PIERRE passe en bicyclette, nous donne des conseils et fait le tour de la prison. Le coup réussit et je rejoins RUPPERT au Maquis. Je le conduis en lieu sur. TONION, Francis FAVRE, Francis GUINARD nous rejoignent. Nous allons chercher nos armes et nous nous trouvons dans la bagarre de Gouëdic, ou TONION tombe à mes pieds mortellement atteint. Je tire une rafale de mitraillette, ce qui permit de nous replier.

    A noter : la belle conduite de Jules BUISSET, qui parfois restait jusqu’à minuit pour dépanner les voitures destinées au Maquis de CALLAC. Bien que sachant que la voiture de MILLET était recherchée par la GESTAPO, il n’hésita pas à nous prêter son précieux concours. »


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Le premier déraillement par le groupe FTP Félix-Cadras de Chatelaudren (octobre 1943)
    Le premier déraillement par le groupe FTP Félix-Cadras de Chatelaudren (octobre 1943)
    samedi 6 juin 2015
    par daniel thouement fils de francois tué en 1944
    pour information rené thouément a été fusillé au champ de tir d’issy les moulineaux et non au mont valérien, une plaque commémorative est apposée sur un mur longeant l’état major de l’armée de l’air place balard .peut etre que le nom de votre parent y est il inscrit. dlp de daniel thouement 02 96 52 53 66 fils de francois tué en 1944

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Saint-Brieuc : l’attaque de la prison (1er août 1944)
    Saint-Brieuc : l’attaque de la prison (1er août 1944)
    mardi 26 mai 2015
    par GLATRE
    Bonjour En tant que fils de Jean GLATRE je vous demande d’effectuer la modification du prénom de mon père.Il ne s’appelle pas Joseph GLATRE,mais Jean Baptiste GLATRE. Je peux vous envoyer une copie du livret de famille.Merci d’avance. P.S Son nom de résistant était Job.

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Le premier déraillement par le groupe FTP Félix-Cadras de Chatelaudren (octobre 1943)
    Le premier déraillement par le groupe FTP Félix-Cadras de Chatelaudren (octobre 1943)
    samedi 25 avril 2015
    par LE GUYADER
    Bonjour, je m’appelle Thierry LE GUYADER, petit fils de Anne Marie Harscouet, la cousine de Gilbert LE TAILLANDIER, membre du groupe FTP Félix Cadras. Le site internet "lieudememoire22" indique que Gilbert LE TAILLANDIER n’a pas été fusillé au mont valérien mais au 2 bis avenue de la porte de Sèvres à Paris 15eme. Il avait été arrêté pour détention d’armes. Les armes sont toujours enterrées dans l’ancienne ferme de mon grand père, Gabriel LE GUYADER. Je profite de l’occasion pour savoir s’il existe une sépulture pour les fusillés de la porte de Sèvres. Cordialement.

    GROUPE FELIX CADRAS

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Perros : une reddition patiemment négociée (3-10 août 1944)
    Perros : une reddition patiemment négociée (3-10 août 1944)
    dimanche 22 février 2015
    par Michel RIOU
    Bonjour, j’ai lu avec intérêt votre article, mon père, Noël RIOU, faisait partie du groupe FTPF de Trégastel( Gabriel PERI ?)et se trouvait à Mez Goué lors de la reddition des Allemands.Il connaissait fort bien Corentin ANDRE.Pouvez-vous m’indiquer où trouver des documents sur l’activité du groupe en particulier en 43 44. Après Août 44, mon père avec ses camarades était à la caserne CHARNER à ST BRIEUC. Il est redevenu civil après le 8 Mai 45. MICHEL RIOU

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Plélo : la désobéissance du lieutenant Hamsley (6-7 août 1944)
    Plélo : la désobéissance du lieutenant Hamsley (6-7 août 1944)
    mardi 10 février 2015
    Honneur a ce jeune lieutenant qui sans lui je ne serais pas la !!!!!!!!!!!!

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Lettre de Yves Salaün (Fresnes 21 février 1944)
    Lettre de Yves Salaün (Fresnes 21 février 1944)
    mercredi 4 février 2015
    par Christiane
    La lettre d’Yves Salün est remarquable, et devrait être lue dans les écoles,quel cran.J’ai fait ma rentrée, dans la classe de sa Maman Madame Salün à Cesson en 1944..cette femme était la douleur incarnée, ses cheveux étaient devenu blanc en une nuit, nous respections son deuil , et étions très sages, j’avais à peine sept ans ! cette femme m’a beaucoup impressionné par son courage et sa douceur, même si elle ne souriait plus. j’avais 7 ans à l’époque je n’ai pas oublié !

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8 mai 1944 : l’attaque de la prison de Lannion
    8 mai 1944 : l’attaque de la prison de Lannion
    mardi 3 février 2015
    par Louvet Jean Paul administrateur du site memoiredeguerre

    Bonjour

    Je viens de lire un document concernant Yves PERSON. C’est un témoignage d’Emile Mainguy qui se trouvait dans la prison. Yves Person serait mort en cellule suite aux tortures qu’il avait subies. Je peux vous faire parvenir ce document



    Yves Person

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Tract des Jeunesses Nationales Populaires (JNP) distribué dans le département
    Tract des Jeunesses Nationales Populaires (JNP) distribué dans le département
    mardi 13 janvier 2015
    par RÉGNIER
    Bonjour, Tract très intéressant car il nous apporte des informations sur le programme des JNP , à propos duquel on dispose de peu de choses, comme l’a fait remarquer François Audigier, dans sa communication figurant dans « Être jeune en France (1939-1946) » Jean-William Dereymez (dit). Historien de Paris I - Sorbonne, j’écris la biographie de Jean Dupont, adhérent des JNP, engagé dans la milice. Il fut mon instituteur, à Lillebonne, pendant l’année scolaire 1943-1944. Bien cordialement Gérard Régnier gerard.regnier6@orange.fr

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Hommage à Jean Le Jeune, Résistant breton
    Hommage à Jean Le Jeune, Résistant breton
    lundi 12 janvier 2015
    par Deschamps André
    J’ai côtoyé plusieurs fois J.Le Jeune:Homme charmant,intelligent,resté simple malgré ses actes de bravoure au sein des FTP bretons...Hommage très mérité !Mais les remarques du petit-fils de Louis Le MEUR,alias commandant Roland Le Bihan,sont compréhensibles:le parcours héroïque et dangereux de son gd -père chez les FTP est oublié...Il n’est sans doute pas trop tard pour en parler !MERCI

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Hommage à Jean Le Jeune, Résistant breton
    Hommage à Jean Le Jeune, Résistant breton
    dimanche 11 janvier 2015
    par Deschamps André
    Je connais très bien Jean Le jeune que j’admire:c’est un homme remarquable !Je suis marié à Colette Le Meur(fille de Louis,dit commandant Le Bihan dans la résistance).Son petit fils s’étonne-et je le comprends- qu’on occulte le travail important,désintéressé et dangereux que son gd père a exercé parmi les FTP DES Côtes D’Armor !Est-ce trop tard pour mettre les fichiers à jour ? Sans doute pas...MERCI

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